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LE MOUVEMENT  O.K.A.S  2015  VOUS  PRESENTE UN

 

EXTRAIT DU PROJET DE SOCIETE DE SON LEADER

 

Le Mouvement Objectif Kouyaté à Sekhoutouréah est une initiative de la jeunesse Guinéenne pour l'arrivée prochainement en 2015 de son Excellence El-hadj Lansana KOUYATE au Palais Sékhoutouréah.

Vous pouvez parcourir le site Mouvement Objectif Kouyaté à Sékhoutouréah à l'aide des liens de navigations dans le menu bientot.

Nous vous souhaitons une bonne visite sur le web du  Mouvement Objectif Kouyaté à Sékhoutouréah  O.K.A.S  2015 et nous espérons que vous trouverez les informations que vous cherchiez.

 

Mouvement O.K.A.S/Objectif Kouyaté à Sékhoutouréah

 

Extrait de projet de société / 100 propositions pour changer la Guinée

Pour le PEDN, le Pouvoir est un service. C’est la mise en pratique de cette conception qui a manqué à la logique de la gestion des affaires de l’Etat guinéen. Ce service est un apostolat qui requiert une vision claire et des propositions concrètes.


Face à la souffrance et aux interrogations du peuple, les politiques ont souvent brillé par un obscurantisme idéologique et un fatras de promesses démagogiques. L’on ne peut plus retenir les générations présentes et futures dans l’opacité et le flou politique, il faut qu’en public des propositions leur soient faites et que le promettant une fois élu puisse honorer ses promesses. Pour sa part le PEDN décline ses propositions dans 100 engagements forts qui constituent « la Charte de l’Espoir ».

PROJET POLITIQUE 

 

I.    RETABLIR LES FONDEMENTS DE L’ETAT

1.   Révision constitutionnelle qui intégrera :
-    La limite d’âge à 40 ans minimum et 75 ans maximum ;   
-    L’institutionnalisation du  poste de Premier Ministre en le rendant responsable devant le président et devant l’Assemblée nationale ;
-    L’encadrement du pouvoir de révision de la Loi fondamentale, en verrouillant la révision de certains passages de la constitution, notamment ceux relatifs au nombre et à la durée des mandats, à la limite d’âge des candidats, à la forme républicaine de l’Etat, etc.
-    Le renforcement des pouvoirs du législatif sur l’exécutif en lui donnant le droit de regard sur certaines nominations importantes et même un droit de blocage. Il en sera ainsi par exemple du Président de la Cour Constitutionnelle, de la Cour des Comptes ou du Président du Conseil National de la Communication.
-    La séparation des ordres juridictionnels par la création de trois juridictions supérieures (Cour constitutionnelle, Cour des comptes et Cour de cassation) ;
2.    Faire élire les membres du Conseil Supérieur de la magistrature par leurs pairs à l’exception des membres de droit ;
3.    Créer un nouveau palier de décentralisation au niveau des Régions administratives ;
4.    Toiletter le fichier de la fonction publique par un recensement biométrique et sa sécurisation ; 
5.    Créer une école nationale d’administration ;  
6.    Créer une administration locale gérée par les collectivités locales elles-mêmes ;
7.    Réhabiliter et équiper les infrastructures des administrations locales ; 
8.    Construire dans chaque préfecture, une maison des hôtes destinée à recevoir les personnalités en visites officielles ;

II.    RECONCILIER L’ETAT ET LE CITOYEN

9.    Faire participer l’Armée aux activités socioéconomiques du pays en période de paix (Génie route, aménagement rural et agriculture);
10.    Recenser les militaires et paramilitaires et appliquer les statuts particuliers ;
11.    Mise en place d’une police de proximité au niveau local; 
12.    Construire les infrastructures et les équiper, notamment les casernes et les bureaux ;  
13.    Créer dans chaque région militaire un centre de formation moderne destiné aux forces de défense et de sécurité (FDS) ;
14.    Relocaliser les casernes militaires hors des villes ;
15.    Construire et équiper des palais de justice dans chaque région administrative et à Conakry;
16.    Réhabiliter et équiper les justices de Paix dans les 33 préfectures ;
17.    Etendre et moderniser le Centre de Formation des Professions Judiciaires ;
18.    Restaurer les conditions de détentions décentes dans les prisons pour mettre fin à la surpopulation carcérale ;
19.    Mettre en place un Programme d’assistance judiciaire pour les personnes à revenu modeste.

III.    RÉTABLIR LE RAYONNEMENT EXTÉRIEUR DE LA GUINÉE

20.    Revoir la carte diplomatique en réduisant les effectifs là où le besoin ne se manifeste pas ;
21.    Mettre en place des commissions mixtes de coopération avec les principaux partenaires de la Guinée ;
22.    Identifier systématiquement et immatriculer tous les Guinéens vivant à l’étranger ;
23.     Mettre en place un forum annuel des Guinéens de l’extérieur ;
24.    Soutenir la création de mutuelles de Guinéens de l’extérieur ;
25.    Promouvoir les cadres nationaux dans les organismes internationaux.

PROJET SOCIAL ET CULTUREL

I.    BATIR UN SYSTEME EDUCATIF ACCESSIBLE ET DE QUALITE

26.    Transférer la formation des enseignants (ENI) au niveau régional ;
27.    Mettre en place un programme de construction d’infrastructures scolaires au niveau local ;
28.    Mettre en place un fonds de soutien à l’enseignement privé ; 
29.    Créer dans chaque collectivité locale un programme de cantines scolaires ;
30.    Mettre en place un programme d’insertion professionnelle pour les jeunes ;
31.    Mettre en place un programme de bourses d’excellence pour les meilleurs élèves ;
32.    Mettre en place un programme d’infrastructures universitaires visant à doter les principales universités régionales d’équipements et de moyens adéquats ;
33.    Créer un fonds de soutien à l’innovation scientifique ;

II.    ASSURER A CHACUN DES SERVICES DE SANTE ADEQUATS ET DE PROXIMITE

34.    Mettre en place un Programme de développement des villes ;
35.    Développer dans chaque région administrative la voirie et un système de gestion des déchets ;
36.    Construire et équiper dans chaque région administrative un centre hospitalo-universitaire ;
37.    Réhabiliter et équiper les infrastructures existantes ;
38.    Développer au sein de chaque CHU régional, un centre de formation et de perfectionnement du personnel soignant ;
39.    Mettre en place un mécanisme de distribution des médicaments essentiels impliquant le secteur privé ;
40.    Créer auprès des CHU des centres de stockage et de distribution de médicaments essentiels ;
41.    Relancer le programme de soins de santé primaire.
42.    Promouvoir la création de cabinets privés spécialisés dans les régions administratives (Cabinet dentaire, ophtalmologie, etc.) ;

III.    REHABILITER LA CULTURE ET LE SPORT

43.    Créer un forum biennal des arts et culture;
44.    Créer un fonds national de développement de la formation sportive et artistique;
45.    Créer des Musées  dans chaque Région administrative pour la conservation de notre patrimoine ;
46.    Construire un stade omnisport dans chaque région administrative et dans les communes de la Capitale;
47.    Mettre en place un mécanisme de retraite honorable pour les Athlètes Guinéens ayant acquis une notoriété internationale.

IV.    RENFORCER LES SOLIDARITES

48.    Affilier les fonctionnaires au régime de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale ;
49.    Promouvoir le mouvement mutualiste au sein des administrations et corporations ;
50.    Soutenir le développement d’institutions de micro-finance pour les femmes ;
51.    Promouvoir la parité dans les nominations d’administrateurs territoriaux ;
52.    Mettre en place une instance nationale de concertation et de proposition des jeunes ;
53.    Créer un fonds de développement d'entrepreneuriat jeunes ;
54.    Construire une cité de solidarité dans chaque commune urbaine.

PROJET ECONOMIQUE

I.    CREER UN CADRE JURIDIQUE ET MACROECONOMIQUE COHERENT ET ATTRACTIF

55.    Réformer les principaux codes et renforcer la réglementation des affaires
56.    Créer des institutions solides de gestion économique :
-    Un Centre d’études stratégiques et de planification ;
-    Une Agence nationale de contrôle et d’audit publics ;
-    Une Agence Nationale des Achats publics ;
57.    Renforcer l’autonomie de la Banque Centrale ; 
58.    Réduire le train de vie de l'état à travers la réduction des ministères ;
59.    Rationaliser l’effectif de la fonction publique par un redéploiement vers les secteurs nécessiteux (éducation, santé, environnement, etc.) ; 
60.    Mettre en place une programmation budgétaire pluriannuelle assortie d’une démarche de résultats ;
61.    Orienter les subventions de l’Etat vers les PME pour la recherche et l’innovation ;
62.    Promouvoir la création de banques d’investissement;
63.    Adhérer à l’UEMOA ;
64.    Créer et soutenir le label "Guinée des produits agricoles" ;
65.    Renforcer et moderniser la normalisation et le contrôle qualité ;
66.    Rétablir une politique de suivi et de maîtrise  des prix dans les secteurs du logement et de l'alimentation ;
67.    Construire 10 000 logements sociaux dans les communes urbaines.

II.    DEVELOPPER LES INFRASTRUCTURES DE BASE

68.    Construire une vingtaine de micro-barrages dans les régions qui s’y adaptent ; 
69.    Construire les grands barrages énergétiques (Kaléta, Souapiti, Foumi) ;
70.    Généraliser le programme d’éclairage public dans les régions administratives et les centres urbains à travers les panneaux solaires;
71.    Développer un programme de promotion et de subvention du gaz ;
72.    Réaliser l’adduction d’eau potable dans toutes les régions administratives ;
73.    Réaliser un  forage d’eau par district ;
74.    Draguer systématiquement les lits des grands fleuves ;
75.    Réhabiliter les aéroports régionaux et promouvoir la création de compagnies aériennes privées ;
76.    Construire un nouvel aéroport international ;
77.    Reconstruire le chemin de fer Conakry-Kankan ;
78.    Bitumer toutes les routes reliant les préfectures ;
79.    Densifier le réseau des pistes rurales ;
80.    Améliorer l’offre de transport en milieu urbain par la mise en service d’une société nationale de transport ferroviaire qui développerait les chemins de fer urbains et les exploiterait dans la capitale ;
81.    Réhabiliter et étendre l’utilisation des feux de circulation alimentés aux panneaux solaires à Conakry et dans les capitales régionales ;
82.    Créer une société de transport urbain et interurbain avec un parc de 500 véhicules ;
83.    Assurer la connexion à la fibre optique pour le développement des technologies ;

III.    SOUTENIR LES SECTEURS PORTEURS DE CROISSANCE

84.    Mettre en place un programme national de sécurité alimentaire d’une capacité de 100 000 tonnes d’aliments de base ; 
85.    Aménagement et d’équipement de 100 000 ha de plaines rizicoles ; 
86.    Développer les filières des grands produits d’exportation agricole (Café, Cacao, Cajou, Coton, etc.)
87.    Créer une Société nationale de patrimoine propriétaire des ressources minières ;
88.    Promouvoir et développer les grands projets miniers notamment ceux liés au raffinage d’aluminium et d’exploitation des minerais de fer ;
89.    Soutenir le projet de chemin de fer transguinéen ;
90.    Revoir toutes les conventions d'établissement dans le souci de préserver les intérêts financiers de l'Etat;
91.    Créer un fonds de soutien à la reconversion industrielle des commerçants ;
92.    Promouvoir la construction d’hôtels à Conakry et dans les zones touristiques ;
93.    Identifier, réaménager et protéger les sites touristiques ;
94.    Créer des villages et maisons artisanaux dans les grands centres urbains ;

IV.    PROTEGER L’ENVIRONNEMENT ET GERER LES RESSOURCES FORESTIERES

95.    Créer un service national de protection de la biodiversité déployé dans les zones à risque pour protéger la flore et faune du pays ; 
96.    Assurer l’inventaire des espèces animales et végétales du pays tout en établissant les règles de leur protection ou de leur chasse ;
97.    Mettre en place un programme de reboisement ciblé sur les zones les plus affectées ;  
98.    Mettre en place d’une agence nationale d’exploitation forestière seule habilitée à délivrer les permis d’exploitation ;
99.    Lutter contre les feux de brousse ;
100.    Créer une taxation spéciale sur les produits forestiers afin de soutenir le programme de reboisement sur l’ensemble du territoire.

Chacun peut nous opposer nos promesses et nos engagements gravés dans les lignes de ce projet de société. Il offre au peuple un espoir, une alternative, un programme gouvernemental viable. Le mal est très profond, certains objectifs sont réalisables à court terme, d’autres le sont à moyen et long terme. Les idées, les propositions et plans projetés dans le présent projet de sociétés constituent un bouquet d’espoir offert au Peuple de Guinée par le PEDN pour un meilleur avenir où paix et développement seront conjugués au présent.

« Bâtir une Guinée Nouvelle »est notre projet  de société.

 

Des adhésions au sein du PE.D.N encore.
 

 

 

Une forte adhésion au PE.D.N ce Samedi 25 Juillet encore, à l'occasion de l'assemblée générale du parti. Ces jeunes hommes et filles sont venus exprimés leur soutien aux idéaus de son Excellence Lansana KOUYATE. Ils étaient plus d'une dizaine à adhérer le PE.D.N suite à la compréhension et le bonne explication de son projet de société.

 

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 UN  ARTICLE  RICHE ENCORE POUR NOTRE PAYS

 

La Guinée doit prendre son destin en main

 

Après les vagues successives d’indépendance des pays d’Afrique, les populations qui s’étaient libérées du joug colonial ont pensé qu’elles allaient enfin prendre leur destin en main avec la mise en place d’institutions et une représentativité du peuple à l’Assemblée Nationale. Ceux qui ont accédé au pouvoir, élus ou non, démocratiquement ou pas ont promis monts et merveilles à leur peuple. Même si certains étaient de bonne foi, le bilan reste mitigé voire catastrophique car ces responsables n’ont pas voulu respecter la Constitution de leur pays et ont pris en otage leur population pour rester au pouvoir au prix de vies humaines sacrifiées.

Les africains en général et les guinéens en particulier prennent conscience qu’il est temps d’être acteurs de la destinée de leur pays. Aujourd’hui, cette nouvelle génération fait entendre sa voix et refuse de rester passive face à l’injustice et au non-respect des droits des citoyens.

En Guinée, nous assistons à une prise en otage des Institutions par le pouvoir avec des acteurs complices ou consentants parce que corrompus:

La promulgation de la loi portant sur l‘organisation et le fonctionnement de l’Institution Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (INIDH) illustre la manipulation et le détournement des Institutions. Le texte fondateur de l’INIDH, adopté par le Conseil National de Transition le 14 Juillet 2011, prévoyait la participation des représentants de l’administration à titre consultatif uniquement. Cette disposition est en conformité avec les principes de la Commission des Droits de l’Homme (réf 1992/54) et répond aux exigences contenues dans la résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies du 20 décembre 1998 (A/RES/48/134). Or, force est de constater que la version publiée par les autorités a été modifiée et donne voix délibératives aux représentants du Pouvoir Exécutif, ce qui constitue une violation de la garantie d’indépendance de l’INIDH et un non-respect des dispositifs constitutionnels relatifs à l’adoption des lois et textes par le parlement.
 

La dissolution des conseils communaux et leur remplacement par des délégations spéciales dont les mandats sont échus est une violation des articles 77 et 105 du Code des Collectivités Locales.
 

Nous assistons désormais à une dérive autoritaire avec intimidations des opposants, répression et violence contre des manifestations pacifiques.

Les paroles et les actes du Président Alpha Condé révèlent un profond mépris envers les Guinéens. Un Président de la république qui mène une politique fondée sur la haine, l’exclusion ethnique à des fins électoralistes, qui gouverne en violation permanente des lois et de la Constitution, qui a démontré son incompétence et son illégitimité, ne saurait plus longtemps être toléré.

Comme lors des législatives de 2013, l’opposition est marginalisée dans la préparation des futures élections. Le pouvoir prône ‘’le dialogue’’, stratégie d’enlisement, avec comme scénario probable au dernier moment la proposition de quelques concessions opportunes et des déclarations d’intention :

une répartition des représentants communaux, invoquant le délai insuffisant pour organiser les élections communales et communautaires ;
le remplacement de quelques membres de la CENI sachant que s’allier leur ‘’ obéissance’’ ne sera qu’une formalité ;
et éventuellement, la déclaration d’un engagement d’assainissement du fichier électoral, qui bien évidemment sera sans suite car ce dernier constitue leur sésame pour passer le premier tour.
L’opposition va-t-elle tomber encore une fois dans le piège ? Serait-elle aux abois à l’approche de la date fatidique au point de souscrire aveuglément à cette mascarade qui ne peut que la mener à sa propre perte ? Ou alors va-t-elle avoir le courage d’affirmer haut et fort qu’elle ne participera pas aux élections du 11 Octobre 2015 dans les conditions actuelles et déclarer le Président Alpha Condé illégitime pour diriger la Guinée ?

Malheureusement, un scenario se dessine déjà, ainsi illustré par la Déclaration du chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo dans l’interview sur RFI du 27 Juillet 2015 dont voici un extrait :

« A quelles conditions accepterez-vous d’aller à l’élection du 11 octobre ?
On a envisagé de trouver une solution pour les communes : c’est de composer des délégations spéciales à la lumière des résultats de la proportionnelle aux dernières élections législatives, pour que chaque parti puisse être représenté en fonction du score qu’il a réalisé lors de ces élections.
Donc, à cette condition, vous irez le 11 octobre ?
A cette condition, mais aussi si l’on réussit à assainir complètement le fichier, pour qu’il soit un fichier qui représente la réalité du corps électoral. »
 

Une opposition qui initialement dénonce la non-représentativité des délégations communales et qui finalement s’accommode de répartir des nominations basées sur les résultats frauduleux des dernières législatives ne fait preuve que de son inconsistance. Cette opposition a-t-elle donc si peu de respect pour la constitution et ses citoyens que seul compte l’accession au pouvoir ?

Une opposition qui dénonce des élections législatives frauduleuses et qui siège à l’Assemblée Nationale est-elle une opposition crédible ?

Une opposition qui dénonce des violations de la loi sans prendre les mesures conséquentes pour rétablir le droit en exigeant l’organisation des élections communales avant les présidentielles, est-elle une opposition responsable ?

Seul le PEDN (Parti de l’Espoir et du Développement National) du leadeur Lansana Kouyaté a su démontrer une cohérence politique face aux évènements. La réponse aux fraudes des élections législatives de 2013 a été de déposer un recours en justice mais surtout  de refuser de siéger à l’Assemblée Nationale. Pour l’instant, c’est bien le seul parti dont les actes reflètent le discours.

En lisant l’interview de Sadio Barry, nouvellement élu au poste de Secrétaire Général de l’UFD (Union des Forces Démocratiques), nous constatons que d’autres responsables rejoignent cette vision qui place au centre le respect de la Constitution et des citoyens.  Nous ne pouvons que partager avec lui la phrase de Robespierre : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. » Nous attendons de voir si les actes suivront le discours.

Si l’opposition négocie un arrangement et fait l’impasse sur le respect de la loi, alors elle se rendra complice des mêmes violations et devra assumer le maintien du régime en place. Le sacrifice de ceux qui sont tombés pour la cause aura été vain.

C’est aujourd’hui, non seulement à l’opposition, mais à la société civile et à chaque citoyen qu’incombe la responsabilité de défendre la Constitution. Il s’agit pour tous de se mobiliser avec comme objectifs d’imposer la modification du calendrier des élections communales et présidentielles, d’exiger et d’obtenir la révision du fichier électoral car nous devons défendre l’état de droit.

Les guinéens auront-ils le même courage que leurs voisins Maliens, Ivoiriens et Burkinabés pour prendre leur destin en main ? Seront-ils à la hauteur ? Seul l’avenir nous le dira.

 

Mariam Bah

 

 

 

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